Paul Greveillac, lauréat 2018 du Prix Pelléas – Radio Classique

Ambiance festive au Café littéraire Les Deux Magots, le mercredi 11 avril, pour la remise du 22e Prix Pelléas – Radio Classique, orchestré chaque année par Jean-Yves Clément, Conseiller musical et littéraire du Nohant Festival Chopin, et membre du jury.

Ce soir-là, musiciens, écrivains, journalistes, personnalités de la musique et de l’édition se pressaient dans ce haut lieu germanopratin : des membres du jury,  Alain Duault, Bertrand Dermoncourt, Benoît Duteurtre, Nicolas d’Estienne d’Orves, des animateurs et chroniqueurs musicaux, Olivier Bellamy, Marc Portehaut, Lionel Esparza mais aussi Thomas Dutronc et Macha Méril, …

Le Nohant Festival Chopin, partenaire du Prix, était représenté par Yves Henry et Sylviane Plantelin accompagnés de deux comédiennes très proches du Festival, Marie Christine Barrault, Présidente d’honneur, et Brigitte Fossey.

En remettant le Prix à Paul Greveillac pour son ouvrage Cadence secrète (Gallimard), Alain Duault a souligné les qualités littéraires de l’ouvrage, un critère déterminant dans l’attribution de cette distinction. Catherine Mathivat, la Présidente du café Les Deux Magots qui accueille la remise de prix et offre une dotation conséquente au lauréat chaque année, a rappelé l’importance qu’elle attache au soutien de cet événement littéraire et musical qui s’inscrit dans la tradition de son établissement, fréquenté depuis toujours par les plus grands artistes.

La musique était aussi à l’honneur avec un impromptu délivré par la soprano Magali Léger dans le cadre du Centenaire Debussy puis avec quelques pièces de Chopin interprétées par Yves Henry en prélude au Festival, tous deux chaleureusement applaudis.

L’ouvrage récompensé Cadence secrète – La vie invisible d’Alfred Schnittke (1934 – 1998) est une biographie romancée du compositeur russe qui, victime de la censure, a construit secrètement une œuvre abordant des thèmes et des sentiments qui le mettent en situation d’opposition de face au régime.

Né en 1981, l’auteur, Paul Greveillac a fait des études de lettres et de sciences politiques qui lui permettent d’aborder la question soviétique en profondeur. Son premier roman  Les Ames rouges est paru en 2016 (Gallimard).
(en photo de gauche à droite : Catherine Mathivat, Paul Greveillac et Alain Duault)